Selon un article de Montel, les discussions reprennent au sujet de la réforme de l’ARENH entre la France et la Commission Européenne après avoir été freinées par la crise sanitaire.

Timothée Furois, sous-directeur de la direction de l’énergie (DGEC) est intervenu lors de la conférence en ligne Europ’Energies pour préciser que la priorité des débats est « de réussir à stabiliser avec la Commission européenne les grands principes d’une telle régulation ».

Décrié de parts et d’autres, le mécanisme de l’ARENH tel qu’il est fixé actuellement ne satisfait ni EDF ni les fournisseurs alternatifs. EDF souhaite l’augmentation du prix plancher fixé à 42 €/MWh ou plus radicalement son annulation.

La Direction de l’Energie stipule vouloir instaurer « un dispositif plus équilibré que l’Arenh qui viserait à protéger le consommateur des prix hauts et à sécuriser financièrement l’exploitation du parc nucléaire ».

La réforme de l’ARENH interviendrait dans le cadre de la réorganisation de l’Electricien français regroupant la production nucléaire et hydraulique dans un EDF « bleu », public, tandis que les énergies renouvelables et la branche commerce iraient dans un EDF « vert » partiellement privé.